2nd mythe : « Je ne suis pas doué pour les langues ! »
La capacité d'apprentissage des langues dépend de nombreux facteurs très différents et ne se reflète pas toujours dans les résultats scolaires !
Le modèle de Munich pour les enfants précoces (Heller, Perleth & Lim, 2005) décrit le talent linguistique comme un phénomène social, tandis que Gardner (2002) considère l'intelligence linguistique comme l'une des huit intelligences humaines qui se développent au cours de la vie. D'autres modèles mettent à en avant d'autres aspects, mais certains facteurs sont communs à tous les modèles, par exemple ceux qui comprennent les caractéristiques personnelles de l'apprenant ou les conditions extérieures telles que les conditions générales dans lesquelles se déroule l'apprentissage. Ainsi, les mauvaises expériences dans l'apprentissage des langues à l'école, par exemple, ou les mauvaises approches peuvent rapidement amener l'apprenant à penser qu'il n'est pas doué pour l'apprentissage des langues, quelles que soient ses conditions ou ses compétences réelles. Ainsi, les attitudes à l'égard de l'apprentissage des langues et la confiance en soi peuvent être considérablement influencées par des facteurs externes, qui peuvent rendre l'apprentissage des langues inutilement difficile.
De même que l'on acquiert constamment de nouvelles connaissances dans sa/ses première(s) langue(s), il en va de même pour l'apprentissage d’autres langues, qui se poursuit tout au long de la vie et varie considérablement d'une personne à l'autre. Chaque répertoire linguistique présente donc une composition différente ; de plus, il est extrêmement dynamique, car de nouvelles connaissances et de nouvelles compétences linguistiques viennent constamment s'y ajouter, et les connaissances moins utilisées peuvent ainsi être reléguées au second plan (mais même les connaissances acquises depuis longtemps ne sont pas perdues et peuvent toujours être réactivées !).
L'apprentissage des langues avec EuroCom s'appuie sur toutes les connaissances et compétences déjà acquises ; il n'est de loin pas nécessaire de tout apprendre de zéro, surtout si l'on souhaite apprendre des langues apparentées. L'apprentissage des langues basé sur l’intercompréhension accorde ainsi une large place aux expériences de réussite, qui peuvent faciliter l'acquisition des langues et accélérer l'apprentissage.